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Toujours un bon mélange entre histoire humaine et architecture, Mahoromi nous propose dans ce tome de suivre au travers des yeux d’autres personnages, les actions de Niwa. Que ce soit avec une résidence étudiante sur le point d’être démolie et où un gosse de riche va apprendre la vie de groupe et donner un second souffle à cette bâtisse dont le rêve est de revoir fleurir un cerisier. Ou encore avec un vieux cinéma qui va permettre au patron de Niwa de rencontrer une vieille connaissance et créer la jalousie avec l’une de ses employés.
De son côté, Niwa passe en 2ème année d’école d’architecture et découvre des informations en plus sur le passé de son grand-père. Notamment le lien qu’il avait avec la grand-mère de Mayuri, mais aussi la réputation de ce dernier et comme Niwa fait pour se démarquer petit à petit. Dans l’ensemble un bon tome, mais qui me questionne sur comment la série va se terminer.


Synopsis
Niwa, sur le point de passer en deuxième année d’architecture, a une nouvelle vision alors qu’il visite une résidence étudiante dont la démolition est programmée : les pétales de fleurs d’un très vieux cerisier se matérialisent sous ses yeux. Pourtant, tous affirment que l’arbre qui se dresse dans le jardin de leur résidence n’a pas fleuri depuis des années.
En parallèle, une opportunité inattendue d’en apprendre plus sur le passé de son grand-père disparu va bientôt s’offrir à Niwa…
