Bilan animes d’Hiver 2026
Temps de lecture : 28min
C’est l’heure du bilan animé de l’Hiver 2026. Étrangement j’ai eu l’impression de ne pas avoir regardé beaucoup d’animés, pourtant j’ai quand même une liste assez longue qui n’est pas si en dessous de celle de la saison précédente. Sans doute le fait que j’ai suivi plus d’animé de saison par rapport à d’habitude, donc tout c’est terminer au même moment. En-tout-cas on retrouvera pas mal de thème variée comme Pokémon XYZ qui me permet de finir enfin la saison de la 6G (manque plus que la 7G et la 9G à voir), du suspense avec Pluto, des séries chill avec Ici, on a toujours une raison de sourire et See You Tomorrow at the Food Court. Et beaucoup d’actions avec Fate/strange Fake, Sentenced to Be a Hero ou Goddesses Cafe Terrace (c’est plutôt de la rage ça).
Kaguya-sama: Love Is War -Stairway to Adulthood-
Un peu bizarre ces épisodes spéciaux assez court qui adapte presque 10 tomes du manga en 50 minutes, surtout qu’ils n’ont pas adapté des éléments importants du récit. On a bien la scène du lit entre nos 2 héros mais on voit certains personnages changer d’apparence (Hayasaka) et même un personnage présent dans une scène final mais qui n’as pas été introduit avant.
Je ne comprend pas trop le but derrière tout ça car on perd des éléments narratifs assez important de l’œuvre, peut-être que l’animé veux rester une comédie ou évité de faire 3 saisons supplémentaires qui risquerais d’être moins vu comme le Manga est fini depuis longtemps. Mais c’est dommage pour ceux qui ne regardaient que l’animé. Je ne peut que vous conseiller de lire le manga, qui même si je trouve n’est pas sans défaut sur la fin, vous permettra au moins de connaître toute l’histoire.
Sinon sur une note positive, c’est quand même bien de revoir les personnages et les parties d’humour marche plutôt bien.
Synopsis : Kaguya Shinomiya se replonge dans ses souvenirs. Désormais plus mature, elle feuillette seule un album photo rempli des moments passés avec Miyuki Shirogane et les membres du conseil des élèves de la prestigieuse académie Shuchiin.
Au fil des pages, reviennent les instants précieux de leur adolescence : les jours où elle affrontait Shirogane dans leur interminable guerre psychologique amoureuse, les rires partagés avec leurs amis, les tensions, les maladresses… et tout ce qui a façonné leur relation jusqu’à ce qu’ils deviennent finalement un couple.


Ici, on a toujours une raison de sourire
J’ai souvent vu passer le manga chez nous (connu sous le nom, « Ici, on a toujours une raison de sourire ») dans mes recommandations et j’étais assez intrigué. Mais comme le manga est chez méian et à un rythme de sortie plutôt lent, je n’ai pas vraiment tenté, et aussi parce que je ne voulais pas commencer une nouvelle série. Puis j’ai découvert en parlant avec quelqu’un sur les réseaux qu’une adaptation en animé était sortis et est même assez récente (automne 2025). L’occasion parfaite pour découvrir l’œuvre et me faire un premier avis.
On est sur un récit slice of life ou l’on va suivre Futami Nana, une jeune mangaka qui commence à publier son premier manga mais qui galère un peu à cause du stress et de la charge de travail. Heuresement elle peut compter sur son éditrice et son assistante pour marcher sur le droit chemin ainsi que de faire vivre sa série.
Dans son histoire c’est un slice of life assez classique sur la vie d’une mangaka, on la voit stresser lorsqu’elle doit rendre ses planches, être en retard, ne pas avoir envie de voir du monde lorsqu’une séance de dédicace se prépare. Pourtant même si c’est quelque chose de déjà vue, je trouve que la série se démarque beaucoup par sa galerie de personnage à la fois drôle, intelligent, humain mais aussi très humain.
Chaqu’un arrivent à sa manière de faire grandir le récit et nous montrer une évolution dans leur caractère. On apprécie les suivre et encore plus une fois la série terminer, qu’on voit le chemin qu’ils ont tous déjà parcouru et comment ces moments de vie ont réussi à les faire grandir ne serait-ce qu’un petit peu. Je prends l’exemple de l’héroïne qui voit son public et sa notoriété grandir entre le début et la fin de l’animé, c’est amener subtilement sans qu’on ait l’impression qu’elle est sauté des étapes pour en arriver la.
Il y a un petit côté Yuri également dans la série qui se présente plus sous l’aspect amical qu’amoureux.
En bref, même si l’histoire n’est pas la plus originale, on appréciera l’écriture des personnages qui donne un vrai plus pour faire évoluer le récit et nous donner envie de voir la suite.
Synopsis : La nouvelle mangaka spécialisée dans le shôjo, Nana Futami, travaille dur chaque jour tout en étant soutenue par Kaede Satô, son éditrice plus âgée qu’elle, et Mizuki Hazama, son assistante.
Belle
Ça fait au moins 2 ans que le film est sur ma watchlist et j’ai enfin pris le temps de le voir. On y suit Suzu, une lycéenne qui a perdu sa mère étant enfant et qui n’est pas très en laisse et populaire à l’école.
Heureusement tout va changer quand elle va rentrer dans U, un mode virtuel où elle va incarner Belle, son avatar qui captive la foule avec ses champs. Clairement les champs du film sont son plus gros point fort, j’ai regardé le film en VF est c’est Louane qui prête sa voix à notre héroïne, cette dernière réussie à merveille à retranscrire toute l’émotion dont attend d’une tel œuvre.
Car l’œuvre parle avant tout de l’acceptation de sois, de la cruauté dont font preuve certaines personnes qui nous isolent dans un mode virtuel ou l’on ne nous fait plus de mal. Le film se regarde tout seul, au point qu’on ne voit pas le temps passer. Je regretterais juste la méchanceté gratuite présente chez certains groupes d’individus (genre à un moment on voit des enfants se faire battre par leur père, et t’as des mecs qui rigole), ok ça montre que les mondes en lignes est parfois sans gène, mais j’ai trouvé ça un peu trop récurent et trop pousser.
Synopsis : Suzu, lycéenne de 17 ans, vit avec son père dans une petite ville rurale au Japon. Depuis le décès de sa mère lorsqu’elle était enfant, Suzu s’est refermée sur elle-même, jusqu’au jour où elle rejoint la réalité alternative de « U », un espace virtuel illimité sur Internet. Sous les traits d’un avatar aux taches de rousseur nommé « Belle« , elle devient une diva adulée de tous grâce au pouvoir incomparable de sa voix qu’elle cachait jusqu’ici. C’est aussi au sein de « U » que Suzu rencontre « Dragon« , un personnage révolté qui suscite un vif intérêt sur les réseaux sociaux. Qui est-il ? Que cherche-t-il ? Suzu est bien décidée à en apprendre plus sur cet être aussi mystérieux qu’effrayant…


See You Tomorrow at the Food Court
2 copines au caractère totalement différent qui se retrouve dans une aire de restauration (souvent un fast-food) pour parler de ce qui les préoccupe, des sujets de la vies ainsi que de tout et de rien. J’ai été un peu surpris en voyant que la série avait déjà droit à un animé alors que le manga n’as que 2 tomes, mais de ce que j’ai compris le tome 1 représentes la première saison, ce qui explique qu’on est un animé de 6 épisodes.
Sinon on suit surtout les personnages de Wada et Yamamoto, quelques connaissances à eux vont parfois s’incruster dans une petite scène, mais ça reste assez rare et concentrer sur 2-3 personnages. Même si on prend plaisir à découvrir le caractère de nos 2 héroïnes et de suivre leur discussion, je trouve qu’on rentre rapidement dans un cadre répétitif et qui se réinvente peu pour surprendre le spectateur, on commence à anticiper les réactions de Wada qui nous tape rapidement sur le système.
En bref le concept est sympa mais à du mal à ne pas être répétitif sur la durée.
Synopsis : Wada et Yamamoto sont deux adolescentes si différentes que leurs camarades de classe les imaginerait mal être amies… et pourtant ! Yamamoto la solitaire et Wada la calme se retrouvent chaque jour pour échanger sur leurs passions et leurs différences.
Pokémon XYZ
Suite de la saison XY, maintenant que Sacha à 7 badges il est temps pour lui de faire route vers son 8ème, ainsi qu’à Séréna de récupérer les dernières clés qu’il lui manque et de participer au festival de la princesse. Mais la saison sera surtout l’amorce d’une grosse partie du scénario de la région avec l’introduction de la team Flare et de Zygarde, ce dernier qui restera au côté de nos héros sous la forme d’une cellule durant toute la saison.
Parlons déjà des choses qui face, les 20-25 premiers épisodes ne sont pas très intéressant et servent sois à raconter des histoires comme on en a déjà vu sur des personnages qu’on ne rêvera jamais, ou bien permettre à Sacha (et un peu Séréna) de faire évoluer leur Pokémon. Clairement quand la saison commence avec Sacha qui a 7 badges et qu’ils en prennent 25 a arriver dans la ville du 8ème, c’est assez long et frustrant, d’autant que l’intrigue en elle-même n’avance pas ou très peu durant cette période. J’ai eu peu plus d’une fois en voyant le nombre d’épisodes restant avec ce que la série avait encore à traiter, comme la ligue ou encore tout le scénario sur Zygarde.
Mais de ce côté-là, je dois bien avouer que la saison a très bien réussi son travail. En commençant par la ligue Pokémon, Sacha et c’est rivaux sont bien mis en avant, avec 2 rivaux qui sont apparu au début de la saison et qu’on a pris plaisir à suivre et évoluer en même temps que notre héros, certes l’impact est peut-être moins fort que si on les avais suivi depuis le début, mais la tension que l’on ressent durant les match restent très forte quand on assiste aux dénouement du combat entre 2 rivaux. La ligue est au niveau de ce que l’on peut attendre pour une génération comme celle-la, de bonne surprise et des combat finaux qui balance.
Et une fois la ligue fini voilà que la série nous met en place le climax final de la team Flare ainsi que de Zygarde, presque autant d’épisode attribuer à cette partie (si ce n’est pas plus) que durant la ligue, j’ai été surpris de voir que chaque personnage du groupe avais son rôle à jouer (oui même Clem), et pas un rôle mineur mais qui à un vrai impact sur la fin de tout ce bordel.
Car c’est un gros bordel, la région est menacée de destruction ce qui obligera les plus grands dresseurs à s’unir pour stopper le désastre. Je suis presque triste qu’on n’ait pas vu la team Flare plus tôt dans l’histoire, tant le final est épique et génial. Suite à ça on a droit à un épilogue sur ce que vont faire maintenant les différents personnages, l’occasion de souffler un peu et conclure en beauté l’arc narratif des personnages.
En bref, une saison qui commençais assez mal avec un schéma répétitif et n’avance pas grand-chose, fort heureusement la fin est à la hauteur des attentes.
Synopsis : Dans cette seconde saison nous suivons Satoshi (Sacha) toujours dans la région de Kalos. Cette saison nous dévoile les nouvelles formes du Pokemon Zygarde : Zygarde Cell, Zygarde Core, Zygarde forme 10%, Zygarde forme 50% que nous connaissons déjà et Zygarde forme complète.


The Café Terrace and Its Goddesses Saison 2
Vraiment pas ouf, lisant déjà le manga je trouvais que certains passages manquaient cruellement de maturité et d’intérêt, et bien l’animé ne fait que renforcer ce sentiment tant il ne se passe rien dans cette saison 2.
Pourtant ça commençait bien, un restaurant rival qui ouvre pas loin et oblige notre héros à trouver une solution suite au manque de client. Pour au final racheter le dit restaurant et rajouter 5 nouveaux personnages au harem, euux pardon, à l’intrigue pour notre protagoniste. Mais ces dernières n’ajoutent rien de plus à l’histoire, et mise à part un attachement physique, les personnages sont assez plat durant leur période d’exposition. C’est dommage car il y aurait des choses à raconter entre la gestion du café par Hayato, ou comment les filles gèrent à la fois leur cours universitaire ainsi que leur travail de serveuse.
Mais à la place on préfère passé du temps à les voir à la plage, en vacances, ou bien blagué sur le fait qu’une fille de 19 ans n’arrive pas à aller seul aux toilettes la nuit à cause du noir, ou encore passé un putain d’épisode à analyser le pénis du héros…
Bref, même côté manga je pense juste suivre pour découvrir avec qui il finit, puis stopper là sur les œuvres de Kouji SEO qui malgré un très beau style graphique, n’arrive plus à écrire des histoires.
Synopsis : Nous suivons le quotidien de Hayato Kasukabe, un étudiant admis à l’université de Tokyo du premier coup, mais qui apprend le décès de sa grand-mère.
Hayato revient dans sa petite ville natale depuis 3 ans où ses grand-parents tenaient un Café. Il y trouve 5 filles travaillant dans le Café et vivant dans la maison familiale. Toutes prétendant faire partie de la famille de son grand-père.
Pluto
Revisite de l’Astro Boy d’Osamu Tezuka par Naoki Urasawa (Monster, 20th Century Boys) qui nous propose un thriller assez captivant ou les robots font partie du quotidien du monde et dont l’apparence y est si proche qu’on a du mal à les différentes. Mais c’est surtout le cas dans les parties les plus riches du monde, car les guerres continuent et les robots sont envoyés à l’abattoir en continu. Mais dernièrement des morts étrange de robots connus sont de plus en plus fréquente avec l’apparition de corne sur leur cadavre.
Pour ceux qui ont déjà lu des séries de Naoki Urasawa, on y retrouve tous ses points fort avec la tension et les mystères qui entoure l’univers et les personnages, ou d’ont les éléments se révèle petit à petit en avançant dans l’histoire. J’ai beaucoup aimé la structure narrative de l’histoire qui prend le temps de présenter certains robots qui ont une importance capitale, et la série arrive à nous y attacher en très peu de temps.
J’ai beaucoup aimé la série qui nous questionne sur l’évolution de la robotique, le fait de vouloir créer le robot parfait et que ces derniers sont limite plus humain que les humains eux même. Le personnage de Gesicht en est un bon exemple, personnage extrêmement important dont son écriture est réussie du début à la fin.
Synopsis : L’histoire reprend le concept d’Astro Boy, mais dans un univers parallèle où les 7 robots considérés comme les plus puissants du mondes sont, à tour de rôle, victimes de tentatives d’assassinats.
Gesicht, robot-enquêteur affilié à la police allemande, est chargé de retrouver le coupable.


Flower and Asura
Un animé sur un club conteur, j’avoue que ce n’était pas trop dans mon bingo et je m’attendais à pas-grand-chose de base. Pourtant malgré un début assez lent, dès le premier épisode on a droit à une proposition artistique intéressante quand la protagoniste de cette histoire commence à montrer ses facultés.
On va suivre l’histoire de Hana, une jeune fille qui a été impressionnée par les talents de dictions d’une autre fille qu’elle à vu à la télé, elle a décidé de l’imiter et va s’entraîner en racontant des histoires aux enfants se trouvant sur son île. Une fois arrivé au lycée, l’une de ses camarades va découvrir son talent et va l’invité à rejoindre le club de radiodiffusion de l’école. Permettant à Hana de développer son talent, et pourquoi pas concourir à de prestigieux concours de lecture. Sur le papier ça n’a pas l’air si intéressant, pourtant la série arrive à nous captiver à la fois par l’écriture de ses personnages, mais aussi par la manière dont il arrive à nous transporter quand un personnage lit un texte.
Il y a un vrai travail de mise en scène à la fois sonore mais aussi visuel pour nous transporter au grès des paroles des personnages, à la limite de la prestation théâtrale, on apprend par ailleurs les grands principes pour captiver un public en lisant ou écrivant un texte. On a d’ailleurs un beau parallèle entre le début et la fin de la série ou Hana lis un texte sur la plage et ou le ton abordée et diamétralement différent sur les 2 prestations.
L’animé n’est cependant pas parfaite non plus, outre le sujet de niche qui n’intéressera pas grand monde, l’animé en fait par moment un peu trop en essayant de créer du drame de manière trop forcé. J’ai aussi eu du mal à rester concentré sur chaque épisode, mine de rien ça parle et explique beaucoup de choses sur la lecture, mais on capte moins la différente dans les phrases en japonais. En bref, un sujet de niche qui propose une bonne réalisation, je n’ai pas passé un mauvais moment dessus.
Synopsis : L’histoire se déroule à Tonakishima, une petite île de 600 habitants. Hana, une lycéenne qui vit sur l’île, organise régulièrement des séances de lecture pour les enfants de l’île. Mizuki, la présidente du club de radiodiffusion, sent que Hana a le pouvoir d’attirer les gens grâce à ses lectures et l’invite à rejoindre le club. Hana rejoint donc le club et va découvrir de nombreuses choses avec les autres membres.
Sentenced to Be a Hero
Le premier épisode à beaucoup fait parler de lui au point que les gens disaient déjà que ça allait être l’animé de la saison, puis on en entendant plus parler.
C’est l’histoire de parié condamné bien souvent à des crimes qu’ils n’ont pas commis mais condamné à être des héros, sauf que ce n’est pas des héros comme ont les connais, non ici ce son des personnages envoyer au front pour combattre jusqu’à la morts, puis reconstitué et ressuscité pour continuer à combattre jusqu’à la folie, j’aime bien l’idée de prendre à contre pied un archétype pareil et d’en faire quelques choses de diamétralement différent (même si dans la finalité il sauve quand même des gens).
Bon par contre ces derniers sont surpuissant, et c’est à ce demander pourquoi ils ne décide pas de se révolté contre l’église et l’état (leur bourreau) qui ne sont nul à chier en comparaison car ne dispose de rien de particulier.
Dans tout cela on va suivre Xylo Forbartz, qui va se retrouver à être le chevalier d’une déesse, une divinité capable de prouesse comme générer des armes à l’infini. On va suivre leur lute contre des bêtes et des démons qui s’attaque à leur territoire, ainsi qu’aux manigances interne de leur pays.
Ce n’est pas forcément mauvais de regarder et la série à quelques bonnes idées dans ce qu’elle propose, mais même si c’est bien réaliser je ne pense pas que la série me marquera plus que ça.
Synopsis : L’ancien chef des chevaliers sacrés, Xylo Forbartz est condamné à l’héroïsme, la plus cruelle des punitions, pour avoir tué une déesse. Par conséquent, Xylo est dans l’obligation de combattre l’armée du Roi-Démon. Néanmoins, ce qui rend ce châtiment si particulier est que les condamnés sont dans l’incapacité de mourir. Lorsqu’ils meurent, ces derniers sont immédiatement ressuscités et renvoyés sur le champ de bataille. De plus, la sanction n’étant pas limité par le temps, leur seul moyen d’y mettre un terme est de tuer le Roi-Démon.
Un jour, Xylo fait la rencontre de Teoritta, la déesse de l’épée. Cette dernière est retrouvé endormie dans un cercueil que Dotta, un camarade de Xylo, avait volé. Suite à cette rencontre, Xylo décide de conclure un pacte avec la déesse, qui pourrait bien complétement bouleverser le monde.


My Hero Academia: Vigilantes Saison 2
Après un début de saison pas terrible à base d’entraînement de danse et d’affrontement contre des vilains pas ouf (genre le méchant avec une tête de train), la série commence enfin à arriver dans la partie plus intéressante du manga en nous présentant le passé du personnage de Eraser Head.
J’ai toujours trouvé ça bizarre d’avoir un flash-back si important dans un manga spin-off, mais faisant partie des personnages les plus appréciés de la série, ça fait tout de même plaisir d’en apprendre plus sur lui et de découvrir son passé en tant qu’élève qui n’as pas été facile. On a également droit à un gros focus sur le personnage de Captain Celebrity qui dépasse son côté caricature d’un superman de wish pour développer son background et accroché le spectateur à son histoire afin de remonter son estime.
Je n’étais pas très fan de lui dans le manga, mais je dois dire que l’animé à rehausser mon jugement sur ce dernier.
En bref, malgré quelques passages encore très cliché et qui manque de grande prise de risque, la seconde partie de saison est plutôt bonne et permet d’offrir un bon supplément à la série originale.
Synopsis : Koichi Haimawari est un banal étudiant qui aspire à devenir un héros, mais ayant abandonné son rêve. Bien que 80 % de la population mondiale possède des pouvoirs surhumains appelés Alters, peu sont choisis pour devenir des héros et protéger les gens. Tout change pour Koichi lorsque Pop☆Step et lui sont sauvés par le justicier Knuckle Duster et sont recrutés pour devenir eux-mêmes des justiciers !
Medalist Saison 2
Toujours aussi cool voir mieux que la saison 1, on retrouve Inori qui s’apprête à participer au tournoi de Chubu afin de récupérer une médaille d’or en l’absence de Hikaru. Mais elle n’est pas seule dans la course et va devoir faire face à des adversaires de taille pour se qualifier au championnat national novice du Japon.
J’ai beaucoup aimé cette saison qui ne se focalise pas que sur Inori et nous permet d’admirer les belles prestations d’autres patineuse de talent. Chacune des filles à ses forces mais aussi ses faiblesses, et on se prend au jeu de voir qui se rapprochera de la première place. Après ça on a droit à un petit arc entraînement ou Inori va se préparer au championnat et remarquer l’écart qu’il lui reste à combler pour faire face à ces futurs adversaires, tout en débloquant de nouvelle carte à son jeu et surprendre les jurys à l’avenir avec des nouveaux sauts.
On ressent toujours cet aspect magique dans la série qui nous transporte dans des prestations surprenantes.
J’ai hâte de découvrir la suite qui promet encore une fois de monter de niveau et de confronté notre héroïne à Hikaru.
Synopsis : Le tournoi de Chubu fait vibrer les spectateurs, porté par des prestations intenses et remplies d’émotion. En l’absence de la favorite Hikaru, une occasion unique s’offre aux autres concurrentes, bien décidées à saisir leur chance. Inori, plus déterminée que jamais, se lance dans une course effrénée vers la médaille d’or, quitte à prendre des risques démesurés. Face à elle, la pression monte, mais Tsukasa n’en doute pas : sa protégée a ce qu’il faut pour l’emporter et accéder au prestigieux championnat national novice du Japon…


Jujutsu Kaisen: The Culling Game Part 1
On s’y perd un peu niveau scénario ou alors c’est moi qui es loupé un truc depuis la dernière saison (c’est fort possible), maintenant que Gojo est emprisonner et depuis l’incident de Shibuya, les démons et exorcistes de l’ancien temps font la loi dans tout Tokyo. Ils ont organisé un jeu dans 2 arènes ou les gens qui y rentrent doivent gagner des points dans une limite de temps en tuant d’autres personnes.
Nos héros vont se séparer en plusieurs groupes avec chacun rattaché à une tache. Outre l’animation toujours très impressionnante, j’ai trouvé que certains passages très humain, par exemple le passage ou Geto escorte les humains vivant dans la zone ou se déroulera son « jeu », on aurais pu s’attendre à ce qu’il les laissent ici, condamné à mourir, mais à la place il leur laisse le choix de rester ou bien de ne pas être des victimes collatérales de son jeu macabre.
En plus dans ce passage on retrouve les 2 amies d’Idadori qui était avec lui au club d’occultisme au tout début de la série (bon par contre faux s’en souvenir d’eux). Ou encore dans l’un des derniers épisode ou Itadori est confronté à un procès pour le meurtre des victimes de Shibuya et que ce dernier accepte d’endosser ce poids (alors que c’est Sukuna qui en est à l’origine).
En bref une saison divertissante mais où je ne vois pas trop ou ça va.
Synopsis : Après les terribles événements s’étant déroulés à Shibuya, le Japon et le monde de l’exorcisme connaissent un changement drastique. Satoru Gojô est reconnu comme étant la cause de ce changement soudain et la condamnation de Yûji Itadori est réactivée. Celui qui est chargé d’exécuter le réceptacle de Sukuna est Yûta Okkotsu, un ancien élève de Gojô…
A Misanthrope Teaches a Class for Demi-Humans
Le LN m’avait fait de l’œil à un moment quand je cherchais des séries anglaises à lire, mais je n’avais pas sauté le pas (j’avais dû prendre une autre série à la place). J’étais donc curieux de quand même découvrir la série quand j’ai appris qu’elle allait être adaptée en animé.
On va suivre Rei Hitoma, un mec assez lambda qui a du mettre fin à sa carrière de prof suite à un problème avec des étudiants, depuis ce dernier n’arrive plus à avoir de relation sociale avec des humains. Ça tombe plutôt bien car il a tombé sur une annonce d’un poste de prof dans une école de demi-humain, un peu surpris au début il va quand même accepter ce poste et va devoir apprendre à des animaux anthropomorphes à devenir des humains. Que ce soit une lapine, une louve, une sirène ou encore un oiseau, on va découvrir comment faire pour se comporter en tant qu’humain et les traquas des différents élèves.
J’étais agréablement surpris de la série, je m’attendais à voir quelque chose surtout orienté sur des moments mignon et sans prier de tête, pourtant la série à réussir à proposer des choses intéressantes en développant ses personnages et même surprendre par des choix audacieux quant à la vraie nature de certains demi-humains. On passe globalement un épisode centré sur chaque élève de la classe et les différents devoirs que ces derniers doivent réaliser. Rien de trop perché non plus comme on reste avant tout sur un school life, mais on en ressent une maîtrise du sujet et une envie de bien faire.
Petit point négatif cela dit, je trouve que les années scolaires passent très vite, la première ça va encore mais la seconde n’as durée que 4 épisodes, il y aurait eu moyen de passer plus de temps avec les personnages en leur faisant participer à plus d’activité scolaire.
Synopsis : Bien qu’il soit un enseignant diplômé, Rei Hitoma est sans emploi. En effet, une très mauvaise expérience l’a conduit à quitter le métier et à vivre reclus, chez lui. Jusqu’au jour où il reçoit une offre d’emploi : un poste dans une école de filles un peu particulière.


Fate/strange Fake
Ça aura pris du temps mais ENFIN l’animé Fate/strange Fake est disponible en entier, et quelle claque bon sans, on se retrouve dans une guerre du Graal au Etats-Unis en retrouvant des vissages connu et de nouveau pour pimenter les choses dans cette grande bataille qui se prépare.
Et c’est un gros bordel car outre les servants on retrouve une multitude d’éléments présents dans d’autres œuvres de types moon et qui créer un mélange explosif. Que ce sois les vampires, la vrai magie, l’incarnation d’une déesse dans un homuculus, des montres venant d’une autre dimensions, on peut vite se retrouver perdu dans tout ça, pourtant je trouve que même si on n’a pas toute les références ça n’empêche pas de profiter de ce que l’animé a à nous proposer et de quand même passé un bon moment.
Enfin c’est ce que je disais au début, mais à un moment l’animé introduit un passage important qu’il est préférable de connaître pour quand même mieux comprendre la série.
Je pense que ceux qui découvrent Fate avec cette animé pourront quand même en profiter, mais ce n’est pas l’animé que je recommanderais de base à ceux qui voudrait commencer Fate. Sinon on va de surprise en surprise à chaque épisode et on a du mal à repérer le vrai du faux avec tout ce qui se passe. L’animation je ne vais pas trop revenir dessus mais elle est top et permet très bien de montrer la puissance des servants lorsqu’il se bat (cf un certain Archer).
En bref, une série d’une grande qualité et j’ai hâte de découvrir la suite.
Synopsis : Fate/strange Fake se déroule aux alentours de 2009. L’intrigue est centrée sur une fausse guerre du Graal copiée de la Troisième guerre du Saint Graal à Fuyuki. Après la fin de cette dernière, une organisation américaine, dont les membres sont des mages détachés de l’Association des Mages située à Londres, a récupéré des données de la guerre du Graal de Fuyuki et a planifié son propre rituel. Soixante-dix ans plus tard, ils utilisent la ville de Snowfield comme Terre Sacrée pour leur propre Guerre du Graal. Ils n’ont cependant pas réussi à copier tous les aspects du rituel, ce qui transforme la guerre en une simple imitation qui a perdu la classe Saber et a permis l’invocation de Servants étranges en raison de la définition floue de « héros ».
De très bonnes surprises avec ce qui est sorties durant cette saison, et des rattrapages pas forcément top par rapport à quoi je m’attendais. J’ai été pas mal pris aussi par les jeux auxquels je joue ces dernières semaines comme FGO, Inazuma éléven et dernièrement Witch on the Holy Night, je ne regrette pas mais ce sont des jeux ou c’est difficile de regarder un animé en même temps.
Je n’ai pas trop avancé sur les animés que j’avais achetées avant les fêtes, et même pire que ça car j’ai acheté un lecteur Blu-ray avec un chèque-cadeau que j’ai eu à noël, du coup j’ai acheté pas mal de film en Blu-ray auprès du magasin Cash pas loin de chez moi qui a fermé définitivement en Mars :(. L’occasion de rattraper des films que je n’avais pas vu et surtout me former une culture cinématographique qu’il me manque cruellement. Tout ça pour dire que ce début d’année a été pas mal chargé de mon côté et risque encore de l’être.
Sinon pour les animés de la saison prochaine il y a des choses intéressantes à suivre, déjà des suites avec la saison 4 de Re:zero et Classroom of the elite, la partie final de la saison final de Dr Stone, ou la saison 2 de Mission: Yozakura Family. Et en nouveauté il y a des bonnes choses aussi, l’incontournable L’atelier des sorciers, Marriage toxin et Snowball Earth que je connais déjà et que j’ai envie de voir, The Classroom of a Black Cat and a Witch qui est pas l’autrice de Romio Vs Juliet, mais également Les goutes de dieu (hâte de découvrir les cépages). Il y a aussi Jojo’s Steel ball run qui à commencer, mais on a aucune info sur la sortie des prochains épisodes.
Et vous qu’avez-vous pensé de se débrief des animés de la saison ? Quelle animé avez-vous vue de votre côté ? Êtes-vous du même avis que moi ? N’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire.